Infections Urinaires de la femme enceinte



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Chez la femme enceinte, toute infection urinaire basse est à considérer comme potentiellement compliquée, pour deux raisons principales :

Elles sont

Régulation / Orientation

Donc, même si le tableau est a priori banal (dysurie, pollakiurie, brûlures mictionnelles sans fièvre ni douleur lombaire), la conduite à tenir recommandée est une évaluation clinique par une bandelette urinaire + antibiotique adapté à la grossesse débuté sans attendre les résultats d’ECBU, suivi d’un ajustement secondaire.

Ce qui est défendable, c’est de pouvoir documenter que :

Antibiotiques disponibles

[SPILF 2015]

Bactériurie Asymptomatique

Le traitement par antibiothérapie est obligatoire chez toutes les femmes enceintes.

Infection basse (Cystite aiguë gravidique)

ECBU systématique.

Selon La revue Prescrire pense que l'absence de risque malfirmatif de la fosfomycine n'est pas avérée et qu'il existe des alternatives d'efficacité similaire avec une meilleur recul qu'on devrait plutôt utiliser: Céfuroxime = ZINNAT 5j voir de l'AUGMENTIN 5j: fosfomycine_trometamol_chez_les_femmes_enceintes_beaucoup_d'inconnues-Prescrire2018.pdf

Selon [lebouter 2011]:

Le traitement antibiotique probabiliste doit être débuté sans attendre les résultats de l’antibiogramme en utilisant le céfixime (5 jours) ou la nitrofurantoine (7 jours).

Le traitement de relais est fonction de l’antibiogramme et peut faire appel à l’amoxicilline, l’amoxicilline-acide clavulanique, le céfixime, la nitrofurantoine, le pivmecillinam ou le sulfaméthoxazoletriméthoprime (à éviter par prudence au premier trimestre de la grossesse).

Selon [SPILF 2018]

Cf. Fosfomycine-Trométamol = MONURIL, URIDOZ et autres

Pyélonéphrite aiguë gravidique

Voir Pyélonéphrite Aiguë

Risque de:

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Traitement

Sources